On me demande ca, je fais l'inverse sans le vouloir je veux ce que je n'ai pas et ne veux plus ce que j'ai eu. C'est exaspérant, à s'en insupporter soi même. La trouille d'une frayeur quotidienne, la vie. J'ai décidé d'arrêter de la critiquer pour en avoir des idées fondées, elle est ce qu'elle est. On ne changera pas le concret. Mitoyenne des deux côtés, j'apprend à regarder droit devant sans forcemment m'en soucier, toujours tout droit, tout droit, tout droit et au dernier tu tournes à droite, le virage se fera peut être difficilement mais le virage est obligatoire, surement pas rassurant, quasiement flippant mais le virage se fera Tu laches doucement l'accelerateur. J'ai peur. Puis quand le reveil sonne, je m'énerve mais d'une colére peu compréhensible et visible, mais je m'énerve, c'est énervant non ? J'en oublie les surnoms, les insultes, je me reveil et pense directement à la jouissance courte de mon jour, ou cela me met d'une humeur agréable ou pas. J'en oublie, puis j'y reviens, et quand j'y passe même si c'est naturelle et bien parfois je pleure, non pas par la peur, non pas par erreur, je pleure parceque je sais que c'est triste. Je le sais mais cette fois c'est moi, je le sais c'est ma faute et surement que dans le temps qui nous sert d'avenir, le futur, je regretterai, c'est peut etre sur, mais ca ne sera pas le plus dur. C'est ma faute, c'est une faute mais là n'est pas l'erreur, c'est encore la vie. Et j'admire ceux qui n'en commette pas, pas plus, mais pas. L'importance n'est pas existencielle, il me reste un battement de cil avant la fin du trajet je m'endore trop souvent en voiture et ne voit pas le temps passé, la prochaine fois je prendrai le train. J'aime pas comme tu conduis.